Saga Valisar, tome 1 : L’Exil, de Fiona McIntosh

13 juin 2011 1 commentaire

Pourquoi ai-je voulu commencer cette nouvelle saga de fantasy ? Premièrement à cause de Phooka ! Elle m’a tenté avec son avis ! Deuxièmement je l’ai trouvé à la bibliothèque, et bah, je l’ai emprunté et maintenant je l’ai fini ! :D Et c’est un deuxième coup de coeur pour ce mois de juin ! Avec un 10/10 pour la note ! Je vais vous expliquer pourquoi !

Alors… Je vais peut-être commencer par vous présenter un peu le topo, l’histoire plutôt. Il existe un ensemble, qui a été réuni il y a plusieurs siècles par Cormoron, le premier roi Valisar. Il est dit que certains rois Valisar posséderaient le pouvoir de coercition, c’est à dire de soumettre complètement les gens à leur volonté. C’est ce pouvoir que recherche Loethar, un barbare venu des Steppes, qui a réussi grâce à la naïveté du huitième roi Valisar de faire tomber tout l’Ensemble sous son contrôle. Il s’en suit une fuite de l’héritier avec son meilleur ami. C’est l’exil.

Il n’y a pas grand chose à dire sur l’histoire, à part qu’elle est ordinaire à une saga de fantasy, mais ce sont les personnages et l’intrigue qui font tout le charme de ce premier tome (j’espère que ça continue dans le deuxième que j’ai déjà emprunté à la biblio). Tous les personnages sont attachants, on s’attache même à Loethar, qui n’a pas tout d’un barbare, c’est quelqu’un d’intelligent qui sait s’y faire avec les gens. Bien qu’il y ait des gens plus malins que lui. J’ai été plusieurs fois sous le choc, car il y a vraiment beaucoup de retournements de situations, de révélations qui font changer la donne. Fiona McIntosh n’hésite pas à tuer ses personnages, certains, je trouve auraient du rester en vie. Elle n’hésite pas à mettre en scène leur mort, de façon atroce. Mais ensuite, elle nous révèle toujours des choses extraordinaire, qu’on en oublie les meurtres, les complots, etc…

J’ai vraiment envie de lire la suite, car on est sur notre fin (et notre faim aussi). Il nous manque des réponses à nos questions ! Je vous conseille vraiment cette saga de fantasy !

Je trouve les couvertures superbes ! :P

Le réveil du Zelphire, tome 1 : D’écorce et de sève, de Karim Friha

11 juin 2011 1 commentaire

Je ne vous promets pas une chronique super, vu que c’est la première fois, je crois, que je chronique une Bande-Dessinée ! Donc soyez indulgents !

Il y a longtemps de ça, j’ai vu l’avis de mon frérot (baba – sa chronique) sur son blog. Au premier abord, je ne voyais pas ce qui avait de spécial dans ce bouquin, vu que je ne suis pas trop bande-dessinée. Tout à l’heure, à la bibliothèque, je le vois en présentation, je me dis : ” Pourquoi ne pas essayer ? Vu que baba a aimé, je peux tenter le coup ” Je l’ai lu directement en arrivant à la maison. Et j’avoue que je suis agréablement surpris !

Je ne suis pas un expert en dessins de Bande-Dessinée, vu que mes lectures BD se limitaient pendant longtemps aux Lanfeust et Trolls de Troy, dont j’adore les dessins. J’ai trouvé dans cette petite BD, édité chez Gallimard – collection Bayou, des dessins différents, moins colorés pour correspondre à l’ambiance globale du livre. Quelques planches (c’est comme ça qu’on dit ?) sont très belles, surtout les planches pleines, qui nous montre des paysages, des villes. Le petit format change des grandes BD que j’ai l’habitude de lire. Les vignettes sont très bien réparties, la plupart du temps de la même manière, mais c’est très bien !

L’histoire est simple mais tellement entraînante, je n’aurais pas pu poser ce livre. L’histoire commence quand : “Une nuit, il se réveilla différent : ses cheveux étaient devenus des brindilles et sa peau était faite d’écorce” (3éme vignette, 4éme planche) Sylvan est devenu, à force de monter dans le chêne qui dominait la demeure familiale quand son père le poursuivait, un zelphire (un humain avec des capacités spéciales). L’intrigue tourne autour d’un méchant qui cherche quelque chose, on ne sait pas quoi (à part quand on a fini le livre).

J’ai vraiment apprécié tous les personnages, découvrir leurs pouvoirs. Au début on se demande pourquoi on change de lieux, avec des nouveaux personnages. Ils sont, finalement, tous importants, portant leur petite aide.

En gros, une bonne petite BD qui satisfera beaucoup de lecteurs ! :D 9/10 

A comme Association, tome 5 : Là où les mots n’existent pas, d’Erik L’Homme

10 juin 2011 1 commentaire

Bonjour à tous !

J’aimerais tout d’abord remercier Metyuro, qui m’a (gentillement ? :P ) offert ce cinquième tome de A comme Association. J’étais au lycée quand je l’ai reçu en main propre, donc je ne me suis pas jeté dessus directement. J’ai attendu d’être chez moi, devant l’ordi pour me plonger dans ses deux-cent pages. En ce moment même, cela fait seulement trois heures que j’ai commencé ce cinquième tome, et quarante minutes environ (quand j’écris ces lignes) que je l’ai fini ! Donc, une lecture de deux heures et vingt minutes si je ne me trompes pas, et encore j’ai goûté et discuté un petit peu sur Livraddict, donc on va dire un peu moins !

Mon avis est divisé en deux parties ! Une partie cachée qu’il faudra surligner pour voir et l’autre visible. Pourquoi ? Ceux qui ne l’ont pas lu, ne devront pas surligner car sinon, ils seront spoilé à mort ! Donc, les curieux, si vous ne voulez pas mourir dans d’affreuses souffrances être déçu de savoir ce qui se passe dès le début du tome, évitez ! Moi j’ai été spoilé, et je vous dis ce n’est pas très agréable de connaître le début…

Avis pour ceux qui ne l’ont pas lu :

Je suis désolé, mais je pense que je ne vais pas pouvoir dire grand chose de ce livre… Si je vous mets le résumé, ça vous spoilera immédiatement. Ce que je peux révéler dans l’histoire générale : Une grosse intrigue dans l’Association apparaît et ça chamboule beaucoup de choses… Il y a des évènements perturbants, c‘est un virage à 90° que nous fait faire Erik L’Homme” comme le dit si bien Mety dans sa chronique.

Dans ce tome, au début on est beaucoup frustré, même triste. Mais au fil des pages, ce sentiment devient de la détermination, l’envie d’avancer et d’agir. On retrouve les fameux jeux de mots de Jasper, bien qu’ils sont en moindre abondance au début. On le voit s’améliorer niveau magie. L’intrigue s’étoffe autour des évènements du début, et on commence vraiment à se poser des questions sur l’univers qui entoure les personnages.

Je ne peux que conseiller aux gens qui ont lu les précédents tomes de se jeter sur ce dernier tome ! Et ceux qui n’ont pas encore lu d’A comme Association, il ne faut pas hésiter ! Cette saga est magique, il ne faut pas passer à côté ! Le style d’Erik L’Homme est aussi bon que celui de Pierre Bottero, bien qu’il me manque toujours cette petite touche de poésie, qui est remplacé par plus d’humour. L’humour que possède l’auteur, qu’on peut voir dans cette vidéo, rendre hommage à Pierre Bottero, décédé il y a de cela un an et demi… Erik avec Gilles Francescano et l’animateur font que cet hommage n’est pas monotone, triste. Ils rigolent et cela fait beaucoup de bien.

Voilà ce que je peux en dire ! C’est un vrai coup de coeur ! Donc un beau 10/10 pour ce cinquième tome super bien écrit par Erik L’Homme ! RDV en octobre pour la suite, que j’attends avec grande hâte !

Avis pour ceux qui l’ont lu :

[surligner à partir d'ici] Donc, vous qui avez lu ce dernier tome !
Je suis vraiment triste qu’Ombe soit morte… Mais les petits dialogues entre Jasper et une Ombe imaginaire m’ont vraiment fait du bien. Je l’ai vu sur plusieurs avis, on dirait que l’auteur veut nous faire partager sa frustration d’avoir perdu un ami, un compagnon d’aventure (l’aventure qu’est A comme Association) par le personnage de Jasper. Il lui donne un visage, un caractère plus sérieux, plus mature. On retrouve moins de jeux de mots, bien qu’on en retrouve (et avec joie) mais ils sont plus subtils et réfléchis (par moments seulement). Mais on voit l’évolution de ce personnage, qui est surprenante, niveau magique et émotionnel. On en apprend beaucoup grâce aux petits chapitres glissés entre les autres. Les confidences de Jasper m’ont vraiment plu. J’avais l’impression que Jasper et Ombe ne font plus qu’un à certains moments.

J’ai bien aimé le fait que Jasper ne va pas directement à l’Association, qu’il veuille se débrouiller tout seul et tout tout. J’aime bien, car j’aime les gens malins, et lui l’est. Bon c’est vrai qu’il n’est pas malin pour se mettre dans les ennuis jusqu’au cou, mais justement ! Dans ce tome-là, je trouve qu’il ne se mets pas dans les ennuis, il contrôle parfaitement les situations dans lesquelles il se met tout seul ! Cela montre une très grande évolution dans le personnage.

Malheureusement, son objectif premier : venger Ombe, n’est pas réellement atteint, et ça me perturbe d’autant plus ! Il me tarde d’avoir le six dans les mains ! Cette histoire de démons infiltrés ou leurs serviteurs dans l’Association me dit rien qui vaille… Je n’ai pas du tout confiance dans la MAD (ils sont peut-être fous ? :P ). Une histoire intrigante jusqu’au bout ! Qui sont réellement Jasper et Ombe ? [fin de l'avis pour les gens qui ont lu]

Fiche Bibliomania avec d’autres avis de Livraddictiens ! :D

PS : Si vous voulez discuter avec moi des choses que j’ai marquée en spoiler, ne les mettez pas dans les commentaires s’il vous plait et contactez moi par MP sur facebook ou Livraddict ! ;)  

Léviathan, de Scott Westerfeld

18 mai 2011 1 commentaire


• Quatrième de couverture :
1914. A l’aube de la Première Guerre mondiale. D’un côté, les darwinistes (Anglais, Français), adeptes du tout biologique et rois de la manipulation génétique. De l’autre, la civilisation ultra-mécanique, les clankers (Allemands, Autrichiens.) La guerre éclate avec l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand. Alek, son fils, menacé lui-aussi de mort, prend la fuite sur un robot de combat bipède bardé de mitrailleuses. Il réussit à rejoindre la Suisse et se cache dans un vieux château en ruines. Pendant ce temps, la jeune Ecossaise Deryn Sharp, orpheline, s’habille en garçon et se fait engager dans l’Air Service (forces aériennes britanniques.) Après un premier vol d’essai mouvementé aux commandes d’une méduse volante, elle rejoint l’équipage du Léviathan, sorte de baleine géante gonflée à l’hydrogène. A son bord, un chargement biologique, classé secret défense. Ils volent vers Constantinople, mais les Allemands les attaquent et le Léviathan s’écrase dans les Alpes. C’est là que Deryn, toujours déguisée en homme, fait la rencontre explosive d’Alek…

• Mon avis :

Je voudrais dire, qu’au départ, je ne voulais pas spécialement le lire, mais j’avais vu que sur la blogosphère les gens aimaient bien. Puis, je l’ai vu à la bibliothèque, je me suis dit : Pourquoi pas tenter ? Je l’ai donc emprunté ! (Un peu normal j’pense, pas vous ?) Entre le moment d’emprunt et le moment où je l’ai commencé, j’ai lu Indiana Teller, Oksa Pollock et Légende ! Donc, je me suis dit : Il faudra que ce livre soit à la hauteur, après des livres aussi bien !

Bah, j’ai bien aimé ! Pas de coup de coeur, mais c’est vraiment divertissant. Illustré de quelques illustrations (non, c’est vrai ? :P )

Deux jeunes héros qui ne sont pas au bout de leurs surprises, on les suit en parallèle jusqu’à ce qu’ils se rencontrent. Ce sont deux enfants de douze ans, l’une est une fille qui se fait passer pour un garçon (pour pouvoir rentrer dans l’Armée Aérienne de l’Angleterre) et l’autre est un prince austro-hongrois. Mais ce petit prince doit fuir car il est l’héritier du trône, et que les allemands veulent le tuer. Il s’enfuit donc, et rencontre Deryn. Et il s’en suit plein de péripéties ;)

La fin du livre est assez… bouleversante ! Pas du point de vue émotionnel, mais du fait que l’histoire s’arrête d’un coup. J’avoue que je suis resté cois devant mon livre, à tourner les pages comme un débile. ^^ Donc, je veux le tome 2 !! :P

Un petit 8/10 pour ce livre de science-fiction historique, qui est divertissant ! :D

Légende, de David Gemmel

7 mai 2011 3 commentaires

• Quatrième de couverture : 

Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais au lieu de la richesse et de la célébrité, il a choisi de vivre retiré loin des hommes, au sommet d’une montagne, avec pour seuls compagnons quelques léopards des neiges. Là, le vieux guerrier attend son ennemi de toujours, la mort. Dros Delnoch est une forteresse. C’est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l’Empire drenaï. C’est maintenant leur dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l’envahisseur nadir. Son seul espoir : le vieux guerrier.

• Mon avis : 

De David Gemmel, j’ai déjà lu les Waylander, de la saga de Drenaï comme ce livre-ci. J’ai du mal à situer l’époque de Légende… Avant ou après Waylander ? J’sais pas… Quelqu’un sait ?

Revenons à nos moutons ! Légende, ça me gêne un peu qu’il ait appelé son premier livre comme ça, et le deuxième Druss La Légende (qui vient de rentrer dans ma PAL temporaire). Ça parle de la même personne, mais dans le deuxième, c’est la jeunesse de Druss, alors que dans Légende, c’est la “vieillesse” de Druss.

Ce livre de pure fantasy, qui se passe dans l’univers de Drenaï – qui est en fait l’un des royaumes de l’univers. C’est aussi de la pure guerre sans chichi, avec des petits détails.

On a pas vraiment le temps de s’attacher aux personnages… On les rencontre, ils meurent quelques pages après. Bien sûr, tous les personnages ne meurent pas :P Sinon ce serait pas marrant ^^

L’histoire, je l’ai trouvé sans chichi et magnifique ! :)

Un gros 8/10 pour ce bon livre de Fantasy ! :D

Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps, de Sophie Audouin-Mamikonian

2 mai 2011 3 commentaires

• Quatrième de couverture :
Dans les interminables plaines du Montana s’étend le ranch des Lykos. Les voisins alentour sont loin de se douter que ses habitants sont les membres de l’un des clans de loups-garous les plus puissants d’Amérique du Nord. Parmi eux, un seul humain a sa place : Indiana Teller, 17 ans.

Né de l’union d’une humaine aux pouvoirs mystérieux et d’un loup-garou, Indiana est le petit-fils et le seul héritier de Karl, le chef de la meute. Se sentant comme un étranger parmi les siens, il lutte pour trouver sa place dans la hiérarchie codifiée imposée par son peuple : des créatures fantastiques qui vivent cachées au milieu des hommes. En quête d’une vie normale, il rejoint l’université du Montana où il fait la connaissance de Katerina O’Hara et de Tyler Brandkel, le fils d’un éternel rival de son grand-père. Indiana et Tyler savent qu’ils n’ont pas le droit de convoiter une humaine. Mais malgré les avertissements des leurs, ils tombent tous les deux amoureux de Katerina.

Peu de temps après, Indiana est victime d’un terrible accident dont il sort miraculeusement indemne en se volatilisant au dernier moment. Cet événement lui révèle une capacité secrète : il peut rebrousser le temps instantanément lorsqu’il est en danger. Voilà un atout précieux, car son accident semble suspect : aurait-il été la cible des Brandkel qui veulent évincer Karl et reprendre le pouvoir ? L’équilibre et la sécurité des loups n’ont jamais été aussi menacés. A l’aide de son nouveau don, Indiana trouvera-t-il la force d’empêcher la guerre ?

Oseriez-vous défier les lois du clan ?

• Mon avis :
Je voudrais premièrement dire que ce sont les Livraddictiens qui ont piqué ma curiosité. Je me suis dit : “Encore une histoire de vampires, et loup-garou !” Et oui ! C’en est une. Mais le fait que ça soit plus fixé sur les loups ça m’a peut-être permis de plus apprécié.

Je préfère cette nouvelle saga à Tara Duncan. Le style de SAM est toujours super. J’adore car on est impliqué dans quelque chose d’assez complexe, mais aussi très simple. On retrouve des petites touches d’humour qui m’ont bien fait marrer.

SAM arrive à nous embrouiller très facilement, je trouve (ou alors c’est moi qui suis débile… Ce qui me semble pas impossible). Le ton est mis direct dans la quatrième de couverture. Personnellement, j’attendais l’accident dans les premières pages. Mais non, l’auteure prend le temps d’installer tout son petit monde. Il arrive entre la page 1 et 375 :P (Comment ça c’est trop grand comme fourchette :P Ou plutôt une bichette, que Chuck risque d’aimer… Euh, j’pars me cacher…)

L’évolution d’Indiana fait le charme du livre. Au début, il a beau n’avoir peur de rien (c’est sûr, vu qu’il côtoie des loup-garous depuis sa naissance) mais il se sent rejeté par ces derniers. Puis au fil du livre, il découvre l’amour, la jalousie et ses nouveaux pouvoirs de rebrousse-temps – qu’il doit cacher à ses grand-parents, car ils utilisent sa mère comme une arme, et il n’a pas envie de devenir leur arme, il veut rester leur petit-fils adoré. Il doit aussi cacher sa vraie nature et celle de sa famille à la belle Katerina, qui adore mettre son nez dans les affaires des autres.

Il prend confiance en lui grâce à son pouvoir secret, il s’entraîne avec Axel, un semi. (un homme mordu par un loup pure souche qui se transforme en monstre bipède ressemblant à un loup : Cette différence que donne SAM, ça aussi j’ai aimé. Que les vrais loup-garous soient des beaux loups élégants qui évitent de toucher à la chaire humaine – qui sont civilisés quoi. Et que les semis soient un peu les méchants loup-garous de nos contes et légendes populaires – Bien qu’il y ai des exceptions, comme Alex et sa communauté) Puis peu à peu, il va devenir assez fort pour tenir un peu face un loup. Cet entraînement va-t-il l’aider à déjouer les plans du mystérieux assassin ? J’sais pas… Il faut le lire pour savoir, et ce n’est pas à moi de tout vous dire :P

Un beau 10/10 pour ce gros coup de coeur ! :D

PS : J’ai l’impression que SAM a des problèmes avec les cheveux de ses héros/héroïnes. Tara a une mèche blanche, et Indiana a les pointes brunes alors qu’il est châtain ou blond, j’sais plus.

PS 2 : La couverture est super belle *_*

Le vieil homme et la mer, d’Ernest Hemingway

1 mai 2011 5 commentaires

Le roman met en scène deux personnages principaux : Santiago, un vieux pêcheur pauvre, et Manolin, jeune garçon tendre. L’histoire se déroule à Cuba, dans un petit port près du Gulf Stream.

Manolin accompagne Santiago à la pêche, mais ils n’ont rien pris depuis 84 jours. Les parents de Manolin qui trouvent que Santiago est « salao » ou « salado », c’est-à-dire malchanceux, décident qu’il embarquera sur un autre bateau, celui-ci ramène en effet trois grosses prises en une semaine !

Chaque soir Manolin voit le vieux revenir bredouille, cela lui cause une grande tristesse, il l’aide à remonter la barque, les lignes et le harpon. La voile, usée et rapiécée, roulée autour du mât, figure le drapeau en berne de la défaite. Le jeune garçon lui trouve de quoi manger et prend soin de lui, il a peur de le voir « partir », il n’est pas question de pitié, mais d’amour et de respect.

• Mon avis :

J’ai lu ce livre, car je me suis fait agressé, rouspété par Lyra et Tal sur le chat de Livraddict… Donc plusieurs mois après, je vois ce livre dans les rayons du CDI, et je me fait : “Bon, faudra bien un jour découvrir cet auteur, qu’il faut connaître, on dirait.” Donc je l’ai emprunté.

Et j’me suis ennuyer… En gros, ça raconte l’histoire d’un vieux bonhomme qui se fait tirer par un poisson au large, et ça dure tout le livre…

Quoi dire de plus sur ce petit livre ?

J’ai pas accroché. L’histoire est jolie, mais bon voilà quoi… Aucune action, à part le vieux qui se parle à lui même.

Grosse déception pour bibi… 2/10