Plaisirs coupables, de Laurell K. Hamilton

• Quatrième de couverture :
Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent  » l’Exécutrice  » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirai pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ, c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a un vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires, c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, ils se croient tout permis. Certes, il y en a de charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang !

• Un petit mot sur l’auteure :

Laurell K. Hamilton est née en 1963 dans une petite ville de l’Arkansas. Après un passage dans une école religieuse et des études d’anglais et de biologie, elle se tourne vers l’écriture. Son premier livre, Nightseer, un roman de fantasy qu’elle définit comme un mélange de Tolkien et de Howard, paraît en 1992. Dès l’année suivante, elle crée le personnage d’Anita Blake auquel elle consacrera un roman chaque année, écrivant parallèlement des novélisations pour les séries Star Trek et Ravenloft. Sa persévérance finit par payer à la fin des années 90. Portées par un bouche-à-oreille exceptionnel, rééditées, les aventures de sa tueuse de vampires sont aujourd’hui d’énormes best-seller aux États-Unis. Elle savoure son triomphe en famille à Saint Louis dans le Missouri, la ville des exploits de sa chère Anita.

• Mon avis :
Une lecture rapide. Qui m’a plongé dans l’univers d’Anita Blake, une tueuse de zombies reconvertie aux vampires.
Ayant commencé la série True Blood un peu après avoir fini ce livre, j’ai trouvé quelques similitudes comme les vampires connus du monde, les bars à vampires où les humains peuvent aller, ou encore les vampires qui ne peuvent pas sortir le jour, j’avais commencé les vampires avec Twilight et Journal d’un vampire, donc ça m’a un peu changer, mais pas gêné le moins du monde.
J’ai été un peu surpris de trouver des rats-garous, je me demande ce que me réserve les prochains tomes. J’ai hâte !
Une histoire pleine d’action, de mystères. Je me demandais vraiment qui étais ce tueur de vampires. Dès que j’ai su qui c’était, ça m’a pas semblé évident.
Un bon livre pour les fanas de Bit-lit !

• Note :
7.5/10

Ce livre fait parti de mon challenge Livraddict, bien que je ne l’avais pas prévu ! =)

La fin du monde, de Fabrice Colin

• Quatrième de couverture :
Lorsque la première bombe atomique explose au-dessus de San Francisco, Jim Thompson veut croire qu’un avenir existe encore. Hélas ! Aux quatre coins du globe, une guerre nucléaire totale se propage. L’un après l’autre, tous les pays sont rayés de la carte : le pire des scénarios est devenu réalité. Chine, Égypte, France, États-Unis… Séparés par des milliers de kilomètres, quatre adolescents aux destins mystérieusement liés s’efforcent d’échapper à l’inéluctable et de rallier une base secrète du Groenland. Mais peut-on survivre à la fin du monde?

• Les plus :
– Un livre intéressant, une vision du futur, qui pourrait être malheureusement vraie…
– Des personnages auxquels je me suis vraiment attaché, j’ai eu peur avec et pour eux, quand ils perdaient des proches (c’est la fin du monde, donc il faut pas se leurrer, il y a beaucoup de morts…)
– Ce livre vous prend aux tripes ! Jamais ça ne m’avais fait ça autant !
– On comprend mieux les liens entre les quatre personnages grâce au changement de personnages à chaque chapitre.
– Lecture très rapide ! 
• Les moins :
Je n’en voit pas.
• En général :
Un livre superbe et bouleversant, que j’ai dévoré en une nuit !
On suit les quatre personnages à travers leurs récits à la première personne, qui nous fait vivre à fond leur péripéties, leur amour pour leurs proches, leur tristesse mais aussi l’espoir qui les garde en vie, mais peut causer leur mort à chaque moment.
Ce suspense nous suit durant tout le livre, d’où le « Ce livre vous prend aux tripes » que j’ai dit un peu plus haut. Je crois que c’est ça qui m’a fait le finir en si peu de temps.
Si vous êtes fan de science fiction et de suspense, ce livre est fait pour vous !
A la fin on reste un peu sur le derrière (pour être poli ^^), car on ne sait pas la fin, ce qui met encore plus de suspense !
• Extrait(s):

« La situation n’est pas compliquée. Elle est tragique. Celui qui a inventé le bateau, a aussi inventé le naufrage.
C’est de Lao-tseu. »
page 82.

« Le nom de la vie est espoir. »

Note :
9/10 Coup de cœur ! =) Hâte à la suite !

Grimpow, tome 1 : l’élu des templiers, de Rafael Abalos

Quatrième de couverture :
En cet hiver de 1313, sur une route enneigée des Alpes, Grimpow, petit bandit des grands chemins, découvre un cadavre. Aux côtés du mort, deux dagues aux manches incrustés de pierres précieuses, quelques pièces d’argent, une mystérieuse amulette, un sceau en or et un bout de parchemin avec des signes cabalistiques. Dans la main de Grimpow, l’amulette dégage une étrange chaleur et les signes sur le parchemin se révèlent à lui :  » L’ombre et la lumière sont dans le ciel. Aidor Bilbicum. Strasbourg « , lit-il, stupéfait, alors qu’il n’a jamais su lire. A cet instant, le cadavre disparaît comme par enchantement. Perdu et effrayé, Grimpow n’a qu’une certitude : il a été élu. Et l’amulette et le parchemin viennent de transformer sa vie en destin. Un monde d’inscriptions codées et de cartes énigmatiques, de jeux de mots et de cryptogrammes. Un chemin invisible qui prend sens à mesure que Grimpow s’approche du plus grand secret du Moyen Age : celui que détiennent les Templiers. Un roman unanimement salué par la presse espagnole qui voit, en Grimpow, Le Nom de la rose de la littérature de jeunesse.

• Les plus :
– Une aventure et un voyage palpitants.
– Un livre plein de mystères et d’énigmes à résoudre.
– Remplit la culture générale de ceux qui ne connaissaient que les templiers de nom.
– Des personnages auxquels on s’attache (je sais, je le répète à chaque billet… Mais bon, c’est comme ça, je m’attache aux personnages !)
– Quelques petites batailles qui mettent un peu d’action entre les énigmes.

• Les moins :
– (spoiler : surligner pour ceux qui l’ont lu ou ceux qui n’ont pas peur de savoir des trucs) La mort de Durlib… J’aimais bien ce personnage, j’ai été triste quand j’ai vu qu’il avait été exécuté…(fin du spoiler)
• En général :
Un très bon livre, que je vous le conseille vraiment. Si vous cherchez des aventures remplies d’énigmes, ce livre est écrit pour vous !
Je n’y connaissait rien en templiers, à part qu’ils étaient allé à Jérusalem. Grâce à ce livre, j’ai appris qui ils étaient et je vais m’intéresser un peu plus à leur histoire, car ça m’a vraiment plu !
Les énigmes auxquelles le héros est confronté tout au long du livre sont très… je sais pas comment dire ça, mais en tout cas, il faut réfléchir ! Je me suis porté au jeu, et j’ai essayé de les faire et d’arriver à les déchiffrer avant Grimpow ! J’ai réussi une fois, je vous dit, si vous voulez lire ce livre, essayez, c’est assez casse-tête !

• Note :
8.5/10

Les Chroniques de Khëradön, tome 1 : L’éveil du roi, de Chris Debien.

• Quatrième de couverture :
Au royaume des Terres tranquilles, tout n’est qu’harmonie.

Mais la reine meurt bientôt en donnant naissance à un fils, Luther. Le roi, fou de douleur, fait alors appel à la magie noire pour la ramener d’entre les morts. Mais il bouleverse ainsi un équilibre ancestral et provoque la colère des forces magiques les plus terrifiantes.

Désormais, une épouvantable malédiction pèse sur la descendance des Khëradön : Luther, l’héritier, devra l’affronter, seul. En grandissant, Luther devient un être singulier, constamment tiraillé entre l’Eclat et l’Obscure, entre la magie blanche et la magie noire. Le jeune roi doit trouver sa véritable voie, aidé par son fidèle magicien, Arax, et par la belle Maë, dont il est éperdument amoureux.

Cependant, ce chemin est dangereux, infesté de créatures maléfiques et jalonné de batailles.Luther devra payer le prix fort pour son salut et celui de son peuple. 
(Résumé tiré du blog officiel des Chroniques de Khëradön : here)
 
• Un petit mot sur l’auteur :

Fasciné par les mondes imaginaires, Chris Debien, revendique à travers ses écrits l’influence d’auteurs tels que JRR Tolkien (Le Seigneur des Anneaux), F Herbert (Dune) ou encore M Moorcock (Elric le Nécromancien). Après avoir aiguisé ses armes scénaristiques dans le jeu de rôle en collaborant à la mythique revue Casus Belli, puis avoir fait un détour par le thriller et la science- fiction, Chris Debien revient à ses premières amours : l’Heroïc-Fantasy. Inspiré autant par le cinéma que par la littérature fantastique, il développe une écriture baroque et singulière où s’entremêlent scènes épiques et cheminements intimes pour des aventures empreintes d’une grande humanité.

• Les plus :
– Un tout autre style, que les autres auteurs de fantasy (Explications dans « En général »)
– Des personnages auxquels on s’attache.
– On rentre dans l’histoire dès le début.

• Les moins :
– Il y a vraiment des personnages qui m’ont agacés. Mais bon, c’est dans l’histoire.
– Pas pour les trop jeunes, il y a assez de sang, ça ne m’a pas gêné tant que ça. Bien que à des moments, c’est très… détaillé ?

• En général :
Un livre très guerre, batailles médiévales, qui vous fait vivre dans un monde magique, fait de chevaliers, et autres créatures bizarres aux pouvoirs tous plus étranges les uns que les autres.
L’auteur n’a pas fait un « bon » monde, avec des créatures gentilles, et des princes et princesses qui réussissent tout le temps. Ma première impression que j’ai eu, c’est que le mal règne presque en maître sur les Terres Tranquilles ! Chris Debien, nous mets directement dans une ambiance de morts et maléfices. Les détails des batailles montre bien la violence des créatures maléfiques.
Trahison, amour et amitié s’entremêlent durant ce court livre, à chaque instant on se demande ce qu’on va trouver la page d’après. J’ai été emporté dans les Terres Tranquilles, qui sont, malgré leur nom, pas très tranquilles, et j’ai voyagé avec Luther, Arax, Maë et tout les autres.
Le premier livre se finit sur une touche avec beaucoup de suspense, je peux déjà vous dire, qu’il faut avoir le deuxième livre avec soi, car moi, je ne l’ai pas, et je reste sans voix devant les dernières lignes de ce livre, le destin de tous les personnages sont en suspens, et je veux savoir la suite !

• Note :
6.5/10

La malédiction d’Old Haven, de Fabrice Colin

• Quatrième de couverture :

 » Il est un trait qui nous distingue, nous les Wickford, du commun des mortels : nous ne savons pas nous soustraire au destin.  » 1723. Gotham. Orphelinat de la Sainte-Charité. Mary Wickford, jeune orpheline à la beauté flamboyante, quitte le couvent et les sœurs qui l’ont recueillie dix-sept ans plus tôt. En route vers l’est, la jeune fille s’arrête dans le vieux village d’Old Haven où règne une atmosphère lourde de secrets. Sans jamais être venue, elle connaît ces paysages de brumes et de ténèbres… C’est ici, à Old Haven, que fut brûlée vive, quarante-deux ans auparavant, une sorcière du nom de Lisbeth Wickford… Descendante de cette longue lignée, Mary est-elle née maudite ou est-elle destinée à sauver un monde en péril ?

• Les plus :
– Le mélange d’histoire et de légende.
– Le personnage de Mary, qui est attachant et mystérieux à la fois.
– Les pirates m’ont toujours émerveillé, et en retrouver dans cette histoire, ça m’a beaucoup plu, surtout le point de vue que l’auteur porte sur eux !

• Les moins :
– Une partie m’a moins plus qu’une autre… (surligner pour voir le spoiler, ceux qui ne l’ont pas lu et qui veulent le lire, ne pas surligner !) La partie où elle se trouve à Old Haven, je n’ai vraiment pas aimé. L’ambiance me mettait mal à l’aise, j’ai failli passer des pages, mais je me suis dit que ça servait à rien, et que je perdrais peut-être des éléments importants de l’histoire. Après l’attaque des Domilites, quand Mary rejoins la Fraternité d’York, je me suis sentit à l’aise, à partir de là j’ai dévoré la fin du livre.(fin du spoiler)

• En général :
Je découvre le style de Fabrice Colin, et il m’a complètement emporté sur les terres d’Old Haven et sur les navires des pirates ! Ce mélange de légende et d’histoire, si bien dosé, qu’il comblerais les fans de pirates, et même ceux de sorcières et monstres mythologique !

• Note :
8/10

La petite marchande de prose, de Daniel Pennac

• Le résumé :
Clara qui se marie en blanc avec un directeur de prison de 40 ans son aîné, Benjamin qui démissionne pour la cinquantième fois, la Reine Zabo qui le rattrape pour la cinquante-et-unième et Julius, le chien, qui promène sa sagesse toute langue dehors: la routine, en quelque sorte, pour la tribu Malaussène ! Mais voilà que le mariage déraille. Et Benjamin se retrouve embarqué dans une nouvelle histoire à dormir debout, l’une de ces histoires qu’il aime lire à toute sa tribu réunie en cercle autour de lui, le soir avant de dormir. Sauf que cette fois, tout est vrai…

• Les plus :
– Une intrigue très bien ficelée.
– Des personnages qui m’ont fait rire.
– Une enquête quelque peu intrigante, qui laisse le suspense sur ce qui va se passer après.

• Les moins :
– Le plan, qui à l’air identique, en certains points, au premier livre.
– J’ai failli lâcher à quelques endroits.

• Pour résumer :
Mon deuxième livre de Pennac. Une famille Mallaussène qui va tomber dans des aventures… quelques peu mortelles ?
Des personnages qui ne devaient pas se rencontrer, qui se rencontrent quand même, au grand désarroi de certains…
La famille Malaussène, qui malgré leurs mésaventures, me font toujours autant rire. Ils sont tellement attachants. Le vieil inspecteur qui joue à la nounou, me fait rire tout seul dans mon lit.
Dans les livres de Pennac, c’est surtout les fins que je préfère ! Je ne dirais rien qui pourrait vous couper l’appétit de lire ce livre, mais ne lâchez pas en plein milieu, la fin vaut le coup d’œil. J’avoue qu’à certains moments, j’ai failli abandonné… Heureusement que le Challenge Livraddict est là😀

• Note :
6/10

L’enchantement de la fée

Le résumé :

 » Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c’est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ?  » Ainsi s’interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d’un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l’innocence même ( » l’innocence m’aime « ) et pourtant… pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

Mon avis :
Je découvre Daniel Pennac avec La Fée Carabine, et je continue dans ma lancée avec La Petite Marchande de prose
D’habitude je ne lis pas de policier, mais je n’avais vu que de bons avis sur ce livre donc… J’ai tenté ! Et j’ai beaucoup aimé !
Après un premier chapitre assez… percutant, les chapitres s’enfilent facilement. J’ai trouvé les petites parenthèses du narrateur très sympathiques.
Dans un quartier loufoque, les enquêtes courent les rues, se croisent, se bousculent, et se rejoignent. 
Le pauvre Malaussène, le bouc émissaire, vivant dans une famille nombreuse, aussi innocent qu’un escargot traversant l’autoroute, va se retrouver malgré mêlé à tout ça.  
J’ai beaucoup aimé le point de vue de Pennac par rapport aux policiers, qui étaient toujours sur la mauvaise voie, et qu’ils étaient toujours obligés de demander à leurs collègues de faire les choses à leur place.
Le personnage de Van Thian, et sa veuve Hô, m’a beaucoup fait rigoler. Je garde le suspense, mais je dis juste que c’est surtout à la fin, que ce personnage m’a vraiment beaucoup plu… 
Note : 7.5/10 
Il fait parti de mon challenge Livraddict ! =) Et de 4 !