La fin du monde, de Fabrice Colin

• Quatrième de couverture :
Lorsque la première bombe atomique explose au-dessus de San Francisco, Jim Thompson veut croire qu’un avenir existe encore. Hélas ! Aux quatre coins du globe, une guerre nucléaire totale se propage. L’un après l’autre, tous les pays sont rayés de la carte : le pire des scénarios est devenu réalité. Chine, Égypte, France, États-Unis… Séparés par des milliers de kilomètres, quatre adolescents aux destins mystérieusement liés s’efforcent d’échapper à l’inéluctable et de rallier une base secrète du Groenland. Mais peut-on survivre à la fin du monde?

• Les plus :
– Un livre intéressant, une vision du futur, qui pourrait être malheureusement vraie…
– Des personnages auxquels je me suis vraiment attaché, j’ai eu peur avec et pour eux, quand ils perdaient des proches (c’est la fin du monde, donc il faut pas se leurrer, il y a beaucoup de morts…)
– Ce livre vous prend aux tripes ! Jamais ça ne m’avais fait ça autant !
– On comprend mieux les liens entre les quatre personnages grâce au changement de personnages à chaque chapitre.
– Lecture très rapide ! 
• Les moins :
Je n’en voit pas.
• En général :
Un livre superbe et bouleversant, que j’ai dévoré en une nuit !
On suit les quatre personnages à travers leurs récits à la première personne, qui nous fait vivre à fond leur péripéties, leur amour pour leurs proches, leur tristesse mais aussi l’espoir qui les garde en vie, mais peut causer leur mort à chaque moment.
Ce suspense nous suit durant tout le livre, d’où le « Ce livre vous prend aux tripes » que j’ai dit un peu plus haut. Je crois que c’est ça qui m’a fait le finir en si peu de temps.
Si vous êtes fan de science fiction et de suspense, ce livre est fait pour vous !
A la fin on reste un peu sur le derrière (pour être poli ^^), car on ne sait pas la fin, ce qui met encore plus de suspense !
• Extrait(s):

« La situation n’est pas compliquée. Elle est tragique. Celui qui a inventé le bateau, a aussi inventé le naufrage.
C’est de Lao-tseu. »
page 82.

« Le nom de la vie est espoir. »

Note :
9/10 Coup de cœur ! =) Hâte à la suite !

Grimpow, tome 1 : l’élu des templiers, de Rafael Abalos

Quatrième de couverture :
En cet hiver de 1313, sur une route enneigée des Alpes, Grimpow, petit bandit des grands chemins, découvre un cadavre. Aux côtés du mort, deux dagues aux manches incrustés de pierres précieuses, quelques pièces d’argent, une mystérieuse amulette, un sceau en or et un bout de parchemin avec des signes cabalistiques. Dans la main de Grimpow, l’amulette dégage une étrange chaleur et les signes sur le parchemin se révèlent à lui :  » L’ombre et la lumière sont dans le ciel. Aidor Bilbicum. Strasbourg « , lit-il, stupéfait, alors qu’il n’a jamais su lire. A cet instant, le cadavre disparaît comme par enchantement. Perdu et effrayé, Grimpow n’a qu’une certitude : il a été élu. Et l’amulette et le parchemin viennent de transformer sa vie en destin. Un monde d’inscriptions codées et de cartes énigmatiques, de jeux de mots et de cryptogrammes. Un chemin invisible qui prend sens à mesure que Grimpow s’approche du plus grand secret du Moyen Age : celui que détiennent les Templiers. Un roman unanimement salué par la presse espagnole qui voit, en Grimpow, Le Nom de la rose de la littérature de jeunesse.

• Les plus :
– Une aventure et un voyage palpitants.
– Un livre plein de mystères et d’énigmes à résoudre.
– Remplit la culture générale de ceux qui ne connaissaient que les templiers de nom.
– Des personnages auxquels on s’attache (je sais, je le répète à chaque billet… Mais bon, c’est comme ça, je m’attache aux personnages !)
– Quelques petites batailles qui mettent un peu d’action entre les énigmes.

• Les moins :
– (spoiler : surligner pour ceux qui l’ont lu ou ceux qui n’ont pas peur de savoir des trucs) La mort de Durlib… J’aimais bien ce personnage, j’ai été triste quand j’ai vu qu’il avait été exécuté…(fin du spoiler)
• En général :
Un très bon livre, que je vous le conseille vraiment. Si vous cherchez des aventures remplies d’énigmes, ce livre est écrit pour vous !
Je n’y connaissait rien en templiers, à part qu’ils étaient allé à Jérusalem. Grâce à ce livre, j’ai appris qui ils étaient et je vais m’intéresser un peu plus à leur histoire, car ça m’a vraiment plu !
Les énigmes auxquelles le héros est confronté tout au long du livre sont très… je sais pas comment dire ça, mais en tout cas, il faut réfléchir ! Je me suis porté au jeu, et j’ai essayé de les faire et d’arriver à les déchiffrer avant Grimpow ! J’ai réussi une fois, je vous dit, si vous voulez lire ce livre, essayez, c’est assez casse-tête !

• Note :
8.5/10

Les Chroniques de Khëradön, tome 1 : L’éveil du roi, de Chris Debien.

• Quatrième de couverture :
Au royaume des Terres tranquilles, tout n’est qu’harmonie.

Mais la reine meurt bientôt en donnant naissance à un fils, Luther. Le roi, fou de douleur, fait alors appel à la magie noire pour la ramener d’entre les morts. Mais il bouleverse ainsi un équilibre ancestral et provoque la colère des forces magiques les plus terrifiantes.

Désormais, une épouvantable malédiction pèse sur la descendance des Khëradön : Luther, l’héritier, devra l’affronter, seul. En grandissant, Luther devient un être singulier, constamment tiraillé entre l’Eclat et l’Obscure, entre la magie blanche et la magie noire. Le jeune roi doit trouver sa véritable voie, aidé par son fidèle magicien, Arax, et par la belle Maë, dont il est éperdument amoureux.

Cependant, ce chemin est dangereux, infesté de créatures maléfiques et jalonné de batailles.Luther devra payer le prix fort pour son salut et celui de son peuple. 
(Résumé tiré du blog officiel des Chroniques de Khëradön : here)
 
• Un petit mot sur l’auteur :

Fasciné par les mondes imaginaires, Chris Debien, revendique à travers ses écrits l’influence d’auteurs tels que JRR Tolkien (Le Seigneur des Anneaux), F Herbert (Dune) ou encore M Moorcock (Elric le Nécromancien). Après avoir aiguisé ses armes scénaristiques dans le jeu de rôle en collaborant à la mythique revue Casus Belli, puis avoir fait un détour par le thriller et la science- fiction, Chris Debien revient à ses premières amours : l’Heroïc-Fantasy. Inspiré autant par le cinéma que par la littérature fantastique, il développe une écriture baroque et singulière où s’entremêlent scènes épiques et cheminements intimes pour des aventures empreintes d’une grande humanité.

• Les plus :
– Un tout autre style, que les autres auteurs de fantasy (Explications dans « En général »)
– Des personnages auxquels on s’attache.
– On rentre dans l’histoire dès le début.

• Les moins :
– Il y a vraiment des personnages qui m’ont agacés. Mais bon, c’est dans l’histoire.
– Pas pour les trop jeunes, il y a assez de sang, ça ne m’a pas gêné tant que ça. Bien que à des moments, c’est très… détaillé ?

• En général :
Un livre très guerre, batailles médiévales, qui vous fait vivre dans un monde magique, fait de chevaliers, et autres créatures bizarres aux pouvoirs tous plus étranges les uns que les autres.
L’auteur n’a pas fait un « bon » monde, avec des créatures gentilles, et des princes et princesses qui réussissent tout le temps. Ma première impression que j’ai eu, c’est que le mal règne presque en maître sur les Terres Tranquilles ! Chris Debien, nous mets directement dans une ambiance de morts et maléfices. Les détails des batailles montre bien la violence des créatures maléfiques.
Trahison, amour et amitié s’entremêlent durant ce court livre, à chaque instant on se demande ce qu’on va trouver la page d’après. J’ai été emporté dans les Terres Tranquilles, qui sont, malgré leur nom, pas très tranquilles, et j’ai voyagé avec Luther, Arax, Maë et tout les autres.
Le premier livre se finit sur une touche avec beaucoup de suspense, je peux déjà vous dire, qu’il faut avoir le deuxième livre avec soi, car moi, je ne l’ai pas, et je reste sans voix devant les dernières lignes de ce livre, le destin de tous les personnages sont en suspens, et je veux savoir la suite !

• Note :
6.5/10

La malédiction d’Old Haven, de Fabrice Colin

• Quatrième de couverture :

 » Il est un trait qui nous distingue, nous les Wickford, du commun des mortels : nous ne savons pas nous soustraire au destin.  » 1723. Gotham. Orphelinat de la Sainte-Charité. Mary Wickford, jeune orpheline à la beauté flamboyante, quitte le couvent et les sœurs qui l’ont recueillie dix-sept ans plus tôt. En route vers l’est, la jeune fille s’arrête dans le vieux village d’Old Haven où règne une atmosphère lourde de secrets. Sans jamais être venue, elle connaît ces paysages de brumes et de ténèbres… C’est ici, à Old Haven, que fut brûlée vive, quarante-deux ans auparavant, une sorcière du nom de Lisbeth Wickford… Descendante de cette longue lignée, Mary est-elle née maudite ou est-elle destinée à sauver un monde en péril ?

• Les plus :
– Le mélange d’histoire et de légende.
– Le personnage de Mary, qui est attachant et mystérieux à la fois.
– Les pirates m’ont toujours émerveillé, et en retrouver dans cette histoire, ça m’a beaucoup plu, surtout le point de vue que l’auteur porte sur eux !

• Les moins :
– Une partie m’a moins plus qu’une autre… (surligner pour voir le spoiler, ceux qui ne l’ont pas lu et qui veulent le lire, ne pas surligner !) La partie où elle se trouve à Old Haven, je n’ai vraiment pas aimé. L’ambiance me mettait mal à l’aise, j’ai failli passer des pages, mais je me suis dit que ça servait à rien, et que je perdrais peut-être des éléments importants de l’histoire. Après l’attaque des Domilites, quand Mary rejoins la Fraternité d’York, je me suis sentit à l’aise, à partir de là j’ai dévoré la fin du livre.(fin du spoiler)

• En général :
Je découvre le style de Fabrice Colin, et il m’a complètement emporté sur les terres d’Old Haven et sur les navires des pirates ! Ce mélange de légende et d’histoire, si bien dosé, qu’il comblerais les fans de pirates, et même ceux de sorcières et monstres mythologique !

• Note :
8/10