Miles Halter a seize ans et n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là aussi, qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.
• Mon avis :
C’est assez dur de devoir parler de livre… Il y a assez longtemps que je voulais le lire. Au départ, je devais le recevoir en partenariat, mais il y a eu je ne sais quoi, et ça a été annulé. Mais j’ai acheté le livre par mes propres moyens !
Depuis, il était resté dans ma PAL, tranquillement.
Puis, à la fin du mois de janvier, j’ai découvert grâce à Lyra (son blog) les nerdfighters, que John Green et son frère, Hank, ont créé il y a de cela cinq ans. J’ai commencé à regarder leurs vidéos sur leur vlogchannel (que en anglais par contre) et depuis je suis de nombreux vlogger anglais.
Le fait que ce soit John Green l’un des créateur de ce mouvement (j’en parlerais sûrement sur le Bazar) m’a poussé à me lancer dans son premier roman. Il y a également Lyra qui m’a poussé à le lire
Je ne le regrette pas ! Il y a marqué sur l’édition Pôle fiction filles mais je suis désolé, ce n’est pas que pour les filles ^^. Le titre pose vraiment la question que l’on va se poser pendant tout le roman.. Mais qui es Alaska Young ?
Ce livre nous fait se poser des questions auxquelles on a sûrement déjà pensé. John cherche ici à ce qu’on recherche réellement la réponse, et pas juste qu’on reste avec une question.
Il retrace ici l’histoire d’adolescents un peu rebelles dans un lycée américain, les groupes stéréotypés qui se font la guerre, les problèmes que rencontre quelqu’un une fois dans sa vie. On passe du rire, aux larmes, à la joie juste de lire un tel livre.
Mon personnage préféré est Alaska. Elle a un truc qui fait qu’on ne peut que l’aimer. Son côté lunatique, rebelle et un peu dépressive. On s’attache à elle, comme aux autres personnages principaux (le Colonel, Miles et Takumi), mais avec elle, j’ai trouvé qu’on était plus connecté. Peut-être parce qu’on est dans la peau de Miles, qui admire Alaska.. Je ne sais pas, mais on sent qu’Alaska est dans chaque mot de ce magnifique roman.
J’ai adoré le personnage de Miles pour sa manie d’apprendre les dernières paroles des gens célèbres !
Celle qu’on retient le mieux c’est celle de François Rabelais :
“Je pars en quête d’un Grand Peut-Être.”
Pour moi, ce livre mérite la note de 10/10
Un coup de coeur pour ce premier livre de John Green, qui ne sera pas le dernier, vu que je suis en train de lire Will&Will

